Attention, les rayons, c’est pour vous aussi !

31. mai 2016
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Les patients doivent être soumis à un rayonnement ionisant minimum. Mais qu’en est-il des médecins ? L’exposition aux rayonnements n’est pas sans conséquences. Une étude récente montre comment elle conduit les médecins et leurs assistants en laboratoire de cathétérisme cardiaque à diverses maladies.

On connait encore mal quelle menace est posée par de faibles doses de rayonnements ionisants. De nouvelles études continuent à alimenter la controverse scientifique.

Cardiologues malades

Maria Grazia Andreassi de Pise a récemment interrogé des médecins et des assistants travaillant en laboratoire de cathétérisme. Bien que les médecins portent des tabliers de plomb pour se protéger contre les radiations, les bras, le cou ou la tête ne sont pas couverts et pourraient, selon une thèse, être touchés. La chercheuse a recueilli par questionnaire le nombre d’interventions avec rayons X réalisées par personne. Elle voulait également savoir si de l’inconfort physique était ressenti. Simultanément, Andreassi a travaillé avec un groupe de contrôle en hôpital sans exposition aux rayonnements. Des facteurs tels que l’âge, le sexe ou la consommation de nicotine ont également été considérés. La dose effective est de 21mSV (cardiologue) ou 7 mSv (infirmières ou assistants).

Andreassi a effectivement trouvé des différences statistiquement significatives entre les groupes. Les employés en laboratoire de cathétérisme cardiaque sont 2,6 fois plus susceptibles d’avoir des lésions cutanées. Leur risque de cataracte a même augmenté d’un facteur de 6,3. En ce qui concerne le cancer, la chercheuse présentant une fréquence 3,0 fois plus importante, la question reste ouverte. Dans ce cas, la différence n’est pas statistiquement significative. Comme argument, Andreassi fait valoir qu’une relation dose-réponse existe. Les problèmes orthopédiques (30,2 pour cent contre 5,4 pour cent dans le groupe témoin) ou les problèmes psychosomatiques (12,9 contre 2,1 pour cent) ne peuvent pas nécessairement être attribués aux rayons X, mais peut-être au stress et à la fatigue physique. Il y a quelques années, les scientifiques du projet CONRAD (A coordinated network for radiation dosimetry) ont montré que les extrémités sont exposées à de fortes doses de rayonnement si elles ne sont pas couvertes par une protection contre les radiations.

L’étude publiée récemment a deux faiblesses majeures : Maria Grazia Andreassi n’avait pas de mesures pour les expositions antérieures aux radiations. Elle a dû se contenter d’estimations. En outre, seulement 30 pour cent des professionnels de santé contactés ont renvoyé leur questionnaire de retour, un biais possible pour les participants ayant des maladies. Mais des comparaisons avec d’autres branches montrent que leurs découvertes ne peuvent pas être juste rejetées.

Irradié toute une vie

L’«International Nuclear Workers Study » (INWORKS) est considérée comme un travail de qualité élevée en raison de leur large base de données. Les scientifiques ont eu à leur disposition les informations de 308.297 employés de centrales nucléaires. Le suivi comprend 8,2 millions années-personnes. De 66.632 décès, 17.957 ont été attribués à des tumeurs solides. David B. Richardson de Chapel Hill avait donné dans sa publication la dose absorbée en milligray (mGy) sur la base de valeurs mesurées. En moyenne, la charge des travailleurs était de 20,9 mGy. Cela a entraîné une augmentation de mortalité liée à une tumeur de 48 pour cent par Gray. Théoriquement, selon les calculs réalisés par Richardson, une mort par cancer sur100 dans la cohorte est due aux rayonnements ionisants. Mais des distorsions de données recueillies rétrospectivement ne peuvent être exclues. Cependant, la Life Span Study japonaise est parvenue à des résultats similaires avec les survivants des deux bombes atomiques. En outre, Richardson a trouvé des relations claires entre la dose et l’effet. Il n’y avait pas une dose-seuil en dessous de laquelle il n’y a pas de risque accru de cancer.

Sang en danger

Une autre étude, publiée mi-2015, a montré que même de faibles doses de radiations ont des conséquences. Klervi Leuraud de Fontenay-aux-Roses a également travaillé avec la cohorte INWORKS, mais il y a étudié les troubles du système hématopoïétique. Un total de 1776 travailleurs de centrales nucléaires sont morts de leucémies, de lymphomes ou de myélome multiple. Comme l’a trouvé Leuraud, l’association était significative avec les leucémies, en excluant les leucémies lymphoïdes chroniques. Le risque est augmenté d’un facteur de 2,90 par Gray. Encore une fois, il y avait une relation dose-réponse claire, mais pas de seuil.

Patients sains, médecin malade ?

Les études démontrent clairement que l’exposition aux rayonnements dans l’environnement professionnel ne reste pas sans conséquences. Quelle en est la signification pour les médecins et les assistants ? Pour protéger les patients, la tendance est clairement vers une réduction de la dose. Les scanners classiques sont de plus en plus remplacés par des applications à faible dose ou l’échographie. Mais les médecins en bénéficient également. Tant que les rayonnements ionisant sont nécessaire pour les diagnostics ou les traitements, la question se pose de savoir si les garanties actuelles sont effectivement suffisantes.

5 note(s) (5 ø)
Cardiologie, Médecine

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2 commentaires:

Collaborateur d'industrie

LE SÉLÉNIUM

Le Sélénium est un oligo-élément aux propriétés anti-oxydantes, mais pas seulement. Il contribue à la protection cellulaire, limite le vieillissement et les pathologies dégénératives.

C’est un élément chimique (Se34) nécessaire à notre santé. Notre organisme ne pouvant le synthétiser entièrement, il doit en assimiler à travers certains aliments.

UNE «ARME» POUR L’IMMUNITÉ GÉNÉRALE ET LA JEUNESSE

Dans le corps humain, on trouve la plus grande concentration de sélénium au niveau de la thyroïde car cet oligo-élément est impliqué dans la fabrication des hormones thyroïdiennes qui permettent à tous les organes vitaux un bon fonctionnement.

Il améliore et régule le fonctionnement thyroïdien et le système immunitaire général pour une stabilité endocrinienne et hormonale.

Le Sélénium aide également les personnes avec des maladies graves comme certains cancers du côlon, de la prostate, des poumons, de la lymphe et du sein.

Le Sélénium est indispensable au cerveau et au corps en général pour éliminer les radicaux libres c’est-à-dire qu’il protège du stress oxydatif.

Grâce à ses propriétés antioxydantes, il participe à la qualité des cheveux et des ongles, il protège nos yeux de la DMLA et joue un rôle dans la prévention de la cataracte.

Le Sélénium entre également dans la composition protéinique des spermatozoïdes et de la prostate (antigène prostatique).

Il facilite donc la spermatogenèse, c’est-à-dire la production de bons spermatozoïdes pour pouvoir procréer un fœtus viable.

Quelques facteurs aggravants la mauvaise action des radicaux libres :

La pollution
La combustion des carburants
La fumée de cigarette
Le rayonnement (micro-ondes, mobiles, rayons x, chimiothérapies)
Les ultraviolets
Les métaux lourds

Le Sélénium est un détoxifiant au plomb, au cadmium, à l’arsenic et au mercure.

Il réduit la toxicité de nombreux produits polluants perturbateurs endocriniens.

UNE CIRCULATION PROTÉGÉE

En plus d’être efficace contre les radicaux libres qui oxydent nos cellules, le Sélénium est vital sur la synthèse des prostaglandines (acides gras essentiel) que l’on trouve dans tous les tissus humains véhiculées par le système sanguin.

Ce sont les «médiateurs» naturels du sang impliqués dans la réponse immunitaire, anti-inflammatoire, antiallergique, la réparation et la synthèse de l’ADN. Au niveau anti-inflammatoire, le Sélénium combat aussi l’arthrose en stoppant la déficience de la synthèse du collagène de type 2 et en favorisant la densité osseuse.

Le Sélénium devient donc vital à notre système immunitaire étant capable d’augmenter nos capacités de défenses face aux virus, aux maladies hépatiques, cardiaques et auto-immunes.

LE SÉLÉNITE DE SODIUM

Il existe trois formes de Sélénium, le Laboratoire HOMEOGUM à privilégier le Sélénite de Sodium qui est le seul à permettre de hauts niveaux de Glutathion Peroxydase.

Vous pourrez découvrir prochainement, les bienfaits de la Sélénite de Sodium dans un prochain article.

LES ALIMENTS RICHES EN SÉLÉNIUM

Le Sélénium est un minéral qui compose les sols et les roches, on le retrouve dans les végétaux puis dans les animaux qui s’en nourrissent.

Selon les zones géographiques dans le monde, les sols en contiennent plus ou moins, comme les pays d’Amérique du Sud et du Nord qui ont des terres plus riches en sélénium que l’Europe où la fréquence des cancers est multipliée.

Le thon en conserve
Les sardines de l’atlantique en conserve
Les noix mélangées
Les crustacés et fruits de mer
Les abats de porc et de bœuf
Le jaune d’œuf
La levure de bière
L’ail, le brocoli, les céréales (en fonction du taux de sélénium présent sur le terrain cultivé)

Une carence en Sélénium n’est pas symptomatique et les groupes concernés sont les fumeurs, les grands buveurs, les toxicomanes, les personnes âgées et les gens exposées à des polluants, celles souffrant de maladies inflammatoires, atteintes d’hémopathies, de mucoviscidose, d’insuffisances rénales et de certaines dystrophies musculaires.

COMPLÉMENT ALIMENTAIRE CONTENANT DU SÉLÉNIUM

Fonction immunitaire et thyroïdienne – Complément alimentaire Immunim Vital du Laboratoire Homéopathique Homeogum

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cadre IBODE formateur dany maurel
cadre IBODE formateur dany maurel

Bonjour
Mon mari médecin anesthésiste réanimateur a été exposé aux rayons X sans surveillance ni protection il a un cancer de la thyroide avec des métastases non curable il a fait une demande de reconnaissance de maladie professionnelle qui lui a été refusée !!!!

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